Flash, le test de QI informatique de 2016

La liste des défis est LONGUE

La liste des défis est LONGUE

L’article qui suit a été rédigé par Chad Sakac, président de la division des solutions et plateformes convergentes à Dell EMC et blogueur. Il dirige l’exploitation d’un vaste portefeuille de Dell EMC constitué de solutions et plateformes convergentes de nouvelle génération qui permettent aux clients d’atteindre leurs objectifs en choisissant un produit distinct pour chaque élément, soit pour le traitement, le réseau, le stockage et les logiciels, ou en passant par des solutions intégrées. Chad Sakac est l’auteur de l’un des 20 plus populaires blogues sur la virtualisation, l’infonuagique et l’infrastructure, Virtual Geek, et fier d’être un cadre délégué au groupe d’employés LGBTA d’EMC.

Depuis le début de ma carrière en TI, je n’ai jamais vu l’industrie si déstabilisée. Et j’adore ça!

Au cours d’une récente réunion avec l’équipe de direction des TI d’un client important, le directeur de l’information fit remarquer que cet état n’est pas qu’unique en raison de son étendue, mais aussi parce qu’il progresse dans toutes les directions à la fois.

Pensez-y.

  • Les imposants transferts de charges de travail vers des logiciels-services.
  • Le nouveau rôle de gestionnaire de conteneurs et de grappes en entreprise.
  • L’élément déstabilisateur que représentent les modèles commerciaux et culturels libres (open-source).
  • La transition persistante vers des piles de centres de données définis par logiciel, soit la nouvelle plateforme x86.
  • La coexistence d’activités d’exploitation, telles ITSM ou DevOps.
  • Le nouveau rôle des TI, qui doivent maintenant gérer de multiples services infonuagiques publics ou privés – et déterminer ce qui convient le mieux aux charges de travail.
  • Le vent de changement dans les appareils mobiles et l’expérience client.

C’est fou! Comme je le disais, la liste est LONGUE et loin d’être exhaustive.

Et INTIMIDANTE de surcroît!

En fait, je trouve que beaucoup de clients se retrouvent bloqués. Ils sont complètement paralysés par l’ampleur de la situation à saisir pour former des modèles, établir des priorités.

Chez un autre client, qui ne fait pas exception, le directeur de l’information avait inscrit une liste de « priorités » au tableau. Il y en avait 21. Aussi bien dire aucune.

Tous ces mots à la mode, toutes ces tendances et technologies de rupture sont tout autant pertinents que réels. Mais ne serait-ce pas plus agréable si c’était simple? Si on ne se compliquait pas la vie? Mais idéalement en ayant un gros impact sur les TI, n’est-ce pas?

Flash est cette solution simple, sans tracas. Voilà pourquoi Flash est le test de QI de 2016.

Flash (plus précisément une mémoire Flash non volatile NAND) a pénétré tous les domaines. Il est temps de reléguer aux oubliettes les modèles hybrides et les supports magnétiques. Flash est des centaines de milliers de fois plus rapide qu’un débit IOPS et des dizaines de centaines de fois plus rapide qu’une bande passante Gbits/s. Si l’on mesure Flash avec un étalon commun comme IOPS, il est des centaines de fois plus dense et des dizaines de fois moins énergivore.

Question de QI no 1 : Voulez-vous être des dizaines de centaines de fois plus rapide? Pour le même prix?

Dans les débuts de Flash, on s’inquiétait beaucoup de l’usure. Mais c’est une chose du passé. Les fabricants de NAND ont imaginé des formes de support en continu pour les écritures par jour (WPD). Quant aux fabricants de systèmes de stockage, du moins ceux qui ont fait leurs preuves, ils ont réglé la question de l’usure en offrant une quelconque garantie à vie. Existe-t-il des différences dans les types d’unités ou de supports de stockage? Éh bien, oui. Existe-t-il différents types de baies en gestion de support? Évidemment. Est-ce pertinent du point de vue matériel? Pas du tout.

Question de QI no 2 : S’il y a une garantie à vie, pourquoi s’inquiéter de l’usure?

Flash est maintenant beaucoup plus viable financièrement. Il est plus économique et offre un meilleur coût total de propriété (TCO). Et ce, sans compter tout le progrès accompli dans la réduction des données, qu’il s’agisse de la compression en ligne 2:1, de la duplication de données n:1 (très variable selon le type de données) ou des unités de stockage à mégacapacité (15 To et plus).

Question de QI no 3 : Voulez-vous en tirer profit? Au MEILLEUR prix?

Qui plus est, on peut migrer de façon plus simple, sans perturbations : VMAX All Flash soutient les migrations non-perturbatrices d’une baie de stockage à une autre et les systèmes VPLEX arrivent à faire apparaître un nouveau All Flash en arrière-plan et à migrer comme par magie. Même le VMware Storage VMotion est un incroyable outil de migration « de n’importe quoi vers n’importe quoi » et il n’est absolument pas perturbateur.

Question de QI no 4 : Si vous pouviez tirer profit de tous les avantages de Flash, d’un excellent TCO, de bien meilleurs rendements, coûts, capacité de refroidissement, consommation d’énergie et capacité migratoire – pourquoi pas?

Je l’admets, dans certains cas d’utilisation extrêmement dense (stockage d’objets, solution de stockage NAS extensible), le support magnétique est préférable. Et les fabricants inventent toutes sortes d’unités de stockage, plus légères les unes que les autres, pour continuer à soutenir ces environnements. Mais ne vous laissez pas distraire. En entreprise, la vaste majorité des charges de travail sont transactionnelles, et dans ce cas, 2016 est l’année de tous les Flash (#YOAF!).

Je sais. Il existe une tonne de nouveaux supports non volatils et d’interfaces émergentes, du 3D Crosspoint à la mémoire à changement de phase, en passant par la mémoire à base de nanotubes de carbone. Les formes varient de SAS (toujours le plus commun) à NVMe, qui deviendra la norme dans les années à venir, mais il faudra un peu de temps avant que les interfaces à deux ports deviennent choses courantes, (c’est-à-dire que les premiers cas d’utilisation seront en SDS/HCI) et les approches DIMM (beaucoup de choses intéressantes destinées au marché de masse en 2018). Mais ne vous laissez pas distraire. Notre industrie est en constante évolution. L’idée est de ne pas manquer le bateau.

Question de QI no 5 : Pourquoi attendre après des avantages (auxquels on deviendra accro), alors qu’il y a un gain immédiat à passer d’une approche hybride à une approche Flash complète? En plus de l’argent qui s’envole chaque jour qui passe sans Flash.

En fait, il y a deux façons de plonger dans Flash : l’approche « construction » et l’approche « achat ».

Certains clients aiment la souplesse de l’approche « construction », qui permet de choisir les éléments et de les assembler soi-même. Je dois dire qu’au fil des jours qui passeront, vous réaliserez que c’est une perte de temps précieux et de cellules grises. Mais si vous voulez vous amuser à bâtir votre propre infrastructure, commencez tout simplement avec un truc incroyablement petit et puissant, la baie Dell EMC Unity All-Flash (à partir de moins de 10 000 $), puis ajoutez-y les serveurs Dell EMC PowerEdge. À l’inverse, si vous optez pour l’achat en hyperconvergence, vous pouvez commencer avec Dell PowerEdge basé sur des nœuds VMware vSAN-Ready et les charger avec une mémoire Flash NAND.

Chaque jour, de plus en plus de clients traitent l’infrastructure comme un produit et la veulent clé en main. Cette approche « achat » est moins flexible que celle de « construction », mais elle est beaucoup plus axée sur les résultats. Les clients prêts à lâcher le volant et à passer à une infrastructure en mode pilote automatique (quelqu’un d’autre s’en charge) peuvent transformer leur service de TI en économisant les dollars, les heures et les synapses gaspillés sur la réalisation de tests, la conception et les tâches inhérentes de maintenance (réparer, entretenir, tester, valider, corriger). L’approche « achat » se décline en deux formes d’infrastructure, convergente et hyperconvergente. Dell EMC VxBlock 350 (convergent) et VxRail (hyperconvergent) sont dans les deux cas conçus pour Flash.

Tout compte fait, bien que les dirigeants informatiques doivent penser à TOUTES les perturbations potentielles et aux priorités à établir, ne passez pas à côté d’une solution sans tracas, qui va de soi. Totalement Flash.

D’importants partenaires des technologies Dell, comme Softchoice, voient les choses comme nous. Passer à un centre de données tout Flash est l’une des façons les plus simples pour leurs clients d’aller de l’avant. Softchoice a mis au point une gamme nommée TechCheck pour effectuer des bilans de parc informatique simples et rapides. J’aime bien diriger les clients vers nos partenaires, parce qu’ils ont des portefeuilles technologiques diversifiés. Les meilleurs partenaires sont bien sûr spécialisés, ce qui n’empêche pas qu’ils puissent agir comme des interlocuteurs de confiance. Mon argumentaire à propos de 2016, qui sera l’année de tous les Flash, est certainement vrai pour les technologies de Dell (Dell EMC, VMware), mais nous ne sommes pas seuls. Softchoice offre ses conseils indépendamment des fournisseurs.

Le Bilan TechCheck de Softchoice évalue les charges de travail et l’environnement du client pour ensuite lui proposer des moyens d’économiser, de faire des gains d’efficacité et, ultimement, de disposer d’un coût total de propriété qui lui permettent de se lancer dans l’ère Flash.

Flash. Le test de QI de 2016.

À propos de Softchoice

Speak Your Mind

*